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Le judo sportif différencie explicitement :
les techniques arrière et les techniques avant :
les techniques de projection visant à déséquilibrer l'adversaire pour le faire tomber au sol: nage waza dans lequel on retrouve
le groupe des techniques debout, nage waza
les techniques de jambes : ashi waza
les techniques de bras (épaule): te waza
les techniques de hanches : koshi waza
le groupe des techniques de sacrifice, sutemi waza où le pratiquant décide de sacrifier son équilibre pour faire chuter son adversaire.
les techniques de sacrifice dans l'axe : mae sutemi waza parmi lesquelles on retrouve la fameuse « planchette japonaise » (Tomoe nage)
les techniques de sacrifice sur le côté : yoko sutemi waza
les techniques pratiquées au sol : ne waza
les techniques d'immobilisation : osae waza ou "katame waza", qui s'effectuent lorsque l'adversaire est couché sur le dos, les deux épaules au sol (au contraire du système jujutsu-fighting où une
immobilisation sur le ventre est comptabilisée).
les techniques d'étranglement : shime waza, qui peuvent porter sur le système respiratoire obligeant l'adversaire à abandonner rapidement (hadaka-jime par exemple), ou sur le système sanguin du
cou (comme sankaku-jime), plus long à agir mais aussi plus dangereux.
les technique de clef : kansetsu waza, portées uniquement sur le coude (comme ude-gatame et waki-gatame).
Les techniques de clef et d'étranglement sont également autorisées debout (en nage waza), bien que très rarement vues et utilisées en compétition. En effet, le règlement interdit l'amené au sol
par ces techniques, ce qui les rend plus difficiles à placer.
Certains katas (formes) de judo nécessitent de pratiquer également les techniques de frappe (atemi waza). On y retrouve
les coups de pied (geri),
les coups de poing (tsuki)
les coups du tranchant de la main (shuto).
Formes d'entraînement
Les plus jeunes judokas pratiquent leur sport de manière ludique grâce aux entrainements sous forme de jeux proposés par l'entraineur qui les aide à prendre confiance en eux et à découvrir leur
corps qui va évoluer. Une des étapes indispensables étant l'apprentissage de la chute, les Ukemi. Ils vont devenir sûrs d'eux, plus souples et plus forts afin de se préparer pour les prochaines
compétitions et pour le prochain passage de grade. le passage se déroulera à la fin de la saison avec son professeur, qui dira quelle technique effectuer. Ces techniques seront à effectuer avec
un partenaire : Tori celui qui travaille et Uke celui qui "subit" l'action de son partenaire. Lors des randoris, il y aura les "souples" qui consistent a se laisser tomber si son partenaire a
bien fait sa technique, puis le randori "normal", c'est à dire, que le but est de ne pas tomber (comme en compétition) mais sans se faire mal ou mal a son partenaire et ne pas commettre de
fautes. L'entrainement est fait pour apprendre, il faut donc tomber pour apprendre !!
Exercices traditionnels
Tandoku-Renshu : se pratique seul, les mouvements techniques sont répétés dans le vide, c'est un travail de modélisation mentale du placement spatial du corps et de celui du partenaire
imaginaire.
Uchi-komi : signifie "rentrer dedans". Se pratique à deux pour travailler en répétition l'entrée d'une projection (déséquilibre, placement du corps, lancement de la technique) sans faire chuter
le partenaire.
Nage-komi : se pratique à deux, c'est la suite logique de l'uchi-komi puisqu'il s'agit de répéter plusieurs fois une technique entière, avec chute lorsque l'on travaille le nage-waza. Il est
possible de travailler en nage-komi en ne-waza (au sol).
Yaku-soku-geiko : dans le même esprit que le nage-komi, cet exercice s'effectue en déplacement permanent, lors duquel tori profite d'opportunités pour lancer des attaques. Uke chute à chaque
fois, n'esquive ni ne bloque les attaques.(c'est une sorte de randori d'étude).
Kakari-geiko : est une sorte de randori dans lequel on impose un thème. On peut donner comme exemple : Tori a un rôle offensif, il attaque constamment uke qui doit se défendre sans toutefois
bloquer complètement tori afin de lui permettre de travailler.
Randori : se traduit par "entraînement libre". Le randori est une forme de combat souple, dans lequel les deux judokas sont partenaires plus qu'adversaires puisqu'ils doivent permettre à l'autre
de travailler. Il faut donc ne pas bloquer l'autre, tout en opposant une résistance modérée pour simuler les conditions d'un combat. C'est un exercice difficile à réaliser dans cette optique.
Shiai : il s'agit de combat comme en compétition. C'est aussi une appellation de certaines compétitions qui sont faites pour les ceintures de 1er Kyu ou plus pour obtenir leurs points Shiai et
donc une fois les 10 points requis obtenu donnent l'accès a l'examen de montée de grade. Si un judoka Gagne 6 combats Shiai d'affiler, il recoit les 10 points d'un coup.
Katas [modifier]
Ces katas représentent des exercices de style, de concentration particulièrement difficiles et constituent la source même des principes du Judo. La bonne exécution de ces katas nécessite de ce
fait de longues années de pratique pour permettre au judoka d'en saisir le sens profond.
Les plus connus des katas sont :
formes du Kodokan :
Nage-no-kata (forme des projections) composé de 5 groupes (te-waza, koshi-waza, ashi-waza, mae-sutemi-waza, yoko-sutemi-waza).
Katame-no-kata (forme des contrôles) composé de 3 groupes (osae-komi-waza, shime-waza, kansetsu-waza).
Kime-no-kata (forme de la décision).
Goshin jutsu (forme moderne de la défense de soi).
Ju-no-kata (forme de la souplesse).
Itsutsu-no-kata (forme des cinq principes).
Koshiki-no-kata (forme des techniques anciennes).
Seiryoku-zenyo-kokumin-taiiku-no-kata (forme de l'entraînement physique et de la prospérité mutuelle) - ce kata contient le kime-shiki (forme de la décision - à destination des femmes).
Joshi goshin-ho
autres formes :
Go-no-sen-no-kata (forme des contre-prises)
Nanatsu-no-kata (forme des sept techniques)
Nage-Ura-No-Kata (autre forme de contre prises crée par Maïtre Mifune)
Concours de kata: depuis quelques années des compétitions de kata sont organisées a travers le monde, et notamment en Belgique.
Grades ou ceintures
Article détaillé : Ceinture dans les budo.
Les grades sont attribués à un pratiquant et permettent d'évaluer son niveau technique, son efficacité en combat, son degré d'ancienneté ainsi que ses qualités morales, ce qui correspond au
respect scrupuleux du code moral ainsi qu'un investissement suffisant dans la pratique. Sans le minimum de respect des règles exigé, aucun judoka ne peut prétendre à l'obtention d'un grade.
Les ceintures de couleurs ont été inventées en Angleterre au milieu des années 1920 puis introduites en France par le professeur Kawaishi. On trouve dans l'ordre les ceintures blanche, jaune, orange, verte, bleue, marron, la fameuse ceinture noire ainsi que deux ceintures supérieures (une rouge et blanche du 6e au 8e DAN, une rouge pour 9e et 10e DAN. Il existe aussi des grades alternatifs pour évaluer et récompenser les plus jeunes (blanche-jaune, jaune-orange, orange-verte). Il se peut aussi d'avoir des barrettes à la place d'une ceinture blanche-jaune. On obtient donc une ceinture blanche avec une barrette jaune à coudre, ainsi de suite jusque parfois trois barrettes (en Belgique).
Les ceintures de couleurs blanche à marron correspondent à des grades nommés kyu : du 6e kyu représenté par la ceinture blanche jusqu'au 1er kyu par la ceinture marron.
En France, les grades inférieurs à la ceinture noire sont délivrés par un professeur de judo diplômé d'État, le plus souvent suite à un passage de grades organisé par le club.
Au dessus des kyu, les niveaux sont nommés dan (degré) : du 1er dan au 5e dan, la ceinture est noire ; les 6e, 7e et 8e dan sont représentés par une ceinture à larges bandes rouges et blanches
alternées, les 9e et 10e dan par une ceinture rouge. Après la ceinture rouge, il y a une ceinture qui n'a été obtenue que par Jigorō Kanō, la ceinture blanche large (11 et 12e dan, 12e dan que
Maître Kano n'a obtenu qu'à titre posthume)
Les 2e et 3e dan correspondent au nom japonais de Deshi qui signifie disciple.
Les 4e et 5e dan au Renshi (maîtrise extérieure)
Les 6e et 7e dan au Kyoshi (maîtrise intérieure)
Les 8e et 9e dan au Hanshi (maîtrises intérieure et extérieure unifiées)
La 10e dan au Keijin (trésor vivant).
L'obtention des niveaux à partir de la ceinture noire peut se faire de deux manières :
Compétition
Il faut passer trois UV (Unités de Valeur)
un examen de katas devant un jury régional ou national officiel
gagner des points lors de combats officiels (44 en un tournoi ou en 1 shiai ou 100 sur plusieurs et 120 pour le troisième et quatrième dan) entre ceintures noires et marrons (pour l'obtention du
premier dan)
participer à un stage concernant l'organisation et l'arbitrage des compétitions
Expression technique
Il faut passer différents UV définis pour chaque grade. Citons pour exemple les UV du 1er DAN expression technique
UV1 Katas
UV2 Techniques debout/sol
UV3 Exercices d'application Judo
UV4 Techniques de défenses Ju-jitsu
Bien souvent, en parlant de «ceinture jaune» ou de «ceinture noire», on désigne par métonymie non pas la ceinture en elle-même, mais le détenteur du grade associé. Il est donc possible de dire :
«Ce judoka est une ceinture noire».
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grande bascule de hanche
roue autour du genou
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140 LICENCIES
30 ANS DE PASSION
4 Professeurs Brevet d'État
Sensei Jean-Marc Bertuzzi
VENEZ ESSAYER
06.80.43.86.15
Pret d'un kimono